Lope à jus

Lope à jus est une histoire gay, une rencontre entre 2 mecs qui va tourner au plan sexe hard domi et soumis, une vraie pute à jus

J’aimerai vous raconter un plan que j’ai eu avec un gars rencontré sur l’appli préférée des amoureux des plans. C’était pendant mes études en 2019, j’étais dans mon kot (appart étudiant mais à la belge) et je scrollais lorsqu’un gars attire mon attention, un beau renoi qui aime dominer, tout ce que j’aime, être sa lope à jus.

On discute quelques mots et on s’échange nos photos, il avait l’air d’avoir une belle grosse queue (spoiler alerte, c’était le cas). Pas le temps de trop bavarder, il me demande mon adresse et me dit de l’attendre nu à 4 pattes sur mon lit. Je l’aurai bien fait pour faire comme dans les films mais malheureusement immeuble à bas budget oblige, on a pas d’ouverture depuis l’appartement, on doit descendre ouvrir nous même la porte.

Je lui explique et me répond alors :

– Ok mais t’as intérêt à m’ouvrir tout de suite alors si j’attends trop tu vas ramasser sale pute !

Le ton était donné et j’avoue que j’avais envie de le faire attendre un peu juste pour voir.

Il m’envoie un message pour me dire qu’il arrive dans 2 min à ma porte alors je me dépêche à descendre pour lui ouvrir sans le faire attendre (oui trop couillons pour le faire attendre et subir les conséquences). Je lui ouvre la porte, on monte à mon appart et à peine la porte fermée, il me plaque au mur en me tenant par la gorge, je penche ma tête pour l’embrasser mais il me met une claque et me dit :

– « Va te mettre à poil sur le lit, je vais me rincer puis j’arrive ! »

Voulant prendre des initiatives, je l’attend à genoux dans ma chambre, il arrive, me crache au visage et me dit que je suis une bonne pute (Il n’a pas tort sur ce coup) il sort sa queue et je m’empresse de vouloir mettre ma bouche dessus mais je me prend une autre claque, il me tient par les cheveux et me dit que je vais devoir mériter sa queue avant de pouvoir l’avoir en bouche. Rien de tel pour m’exciter davantage… 

– « j’attends tes ordres ! » 

Il a pris son pied, m’a mis la tête au sol avec et m’a fait sniffer ses chaussettes pendant qu’il se branlait au-dessus de moi. Cette vision de moi à terre littéralement à ses pieds et lui entrain de se toucher m’excitait un maximum et j’étais prêt à tout pour le satisfaire.

Après un bon sniffage de chaussettes, j’ai eu enfin l’autorisation de monter d’un étage et j’ai pu lécher sa queue mais seulement à travers son boxer. Il l’a ensuite enlever pour que je puisse sucer sa queue (21/6) qui était déjà bien dure.

A plusieurs reprises, il m’a tiré la tête en arrière par les cheveux et ouvert la bouche pour cracher dedans, un pur kiff, je savais où était ma place !

Le rythme s’intensifie et il commence à me baiser la gorge, je m’étouffe avec sa queue et je bave partout, j’ai à peine le temps de reprendre un peu de souffle qu’il la remet de plus belle et ce pendant une bonne vingtaine de minutes.

Il m’ordonne ensuite de lui lécher les couilles pendant qu’il se branle et au moment de gicler, il éjacule 5/6 jets en faciale, je me sentais comme sa pute et j’adorais ça. J’allais me relever lorsqu’il m’a dit :

– « reste à genoux, bouge pas, je vais me rhabiller ! »

J’attends donc qu’il soit rhabillé pensant que j’allais pouvoir enlever son sperme de mon visage mais non… 

– « tu veux être ma pute ?! »

– « oui oui !!! »

– « bah alors t’as pas intérêt à enlever ça avant ce soir, toutes les heures je veux une photo de ta gueule rempli de mon jus et seulement avec mon accord tu pourras nettoyer ça ! »

Heureusement que je n’avais pas mes collocs ce jour-là car je suis resté toute la journée comme ça jusqu’au soir où j’ai enfin eu l’autorisation d’aller me laver le visage. Voyant que je lui avais obéis, il m’a dit :

– « A partir de maintenant, t’es une de mes putes mais va falloir te trouver une qualité parce que les autres en ont toutes une particulière »

Il fallait donc que j’y réfléchisse si je voulais le revoir parce qu’il avait déjà 3 autres mecs qui étaient ses lopes (un qui savait encaisser comme personne, un qui avait une gorge comme un cul et l’autre je ne me rappelle plus). Et pour ma particularité, ce sera pour un prochain post parce que l’histoire ne s’arrête pas là…

Suite

Après notre première rencontre, il fallait donc que je me trouve une particularité pour me démarquer si je voulais prétendre à le revoir et pouvoir me mettre à sa disposition. 

Malheureusement, je ne pouvais pas souvent recevoir et comme lui ne recevait pas chez lui non plus cela s’annonçait compromis… D’autant que j’en étais seulement à mes débuts dans mon apprentissage de la soumission et je voulais absolument qu’il me domine, m’entraîne et me façonne en bonne lope, l’envie de lui appartenir m’excitait énormément et j’étais prêt à beaucoup pour y avoir droit.

Il y a eu un petit temps de latence car je ne trouvais pas ce que je pouvais faire et comment le faire. Mais un beau jour où je prenais le train pour rejoindre la ville où j’étudiais, mes écouteurs dans les oreilles concentré sur ma musique, je vois le contrôleur au loin et naturellement je prépare mon billet pour lui montrer puis je retourne à mon téléphone le temps qu’il parcourt le wagon. Au moment où je vois le contrôleur du coin de l’œil, j’enlève mes écouteurs et lève le regard vers lui. Mon cœur s’accélère, mes mains tremblent, je ne m’y attendais pas du tout mais c’était lui, mon maître en devenir qui contrôlait les billets… on se regarde tous les deux, un peu perdu et surpris de la situation, nous faisons semblant de rien, bien que j’avais une gaule d’enfer que j’essayais péniblement de cacher. 

Il continue son tour et quelques minutes après je reçois un message, SON message, qui me dit :

– « J’ai bien vu ta gaule, je vois que tu as faim de ma queue alors dépêche-toi de venir ! »

Je me lève, les jambes qui tremblent encore et me dirige vers l’extérieur du wagon où je le vois près des toilettes dans lesquelles il s’empresse de me faire entrer (c’était les toilettes PMR donc on avait de la place).

A peine le temps de me remettre de mes émotions qu’il me met à genoux et me fait sucer sa bonne queue, sans aucune délicatesse, seulement une baise de gorge à son image et toujours quelques claques et crachats pour bien me rappeler quelle est ma place face à lui.

L’excitation était telle qu’il ne lui a pas fallu longtemps pour me juter dans la gorge.

Il se rhabille, j’avale et on sort discrètement, je rejoins ma place et lui continue son tour. J’étais tout émoustillé et encore très excité par ce qu’il venait de se passer.

Toujours déterminé à devenir un bon soumis à son maître, je lui propose de refaire ce genre de séance lors de mes prochains déplacements en train, ce à quoi il répond :

– « T’as pas le choix de toute façon, si je veux me vider dans ta gorge je le fais et c’est tout. A partir de maintenant, à chaque fois que tu prendras le train tu me le dis et si je suis dans le même, tu viendras avaler mon jus. Y a pas intérêt que je te croise par hasard dans le train sans m’avoir prévenu sale pute !. »

Et bien voilà quelle pute j’allais être pour lui, celle du train, quoi de mieux pour décompresser au boulot que de remplir une gorge entre deux wagons.

Je me suis donc exécuté et l’ai prévenu à chaque fois que je prenais le train et dès que nous étions dans le même, j’avais le plaisir de pouvoir avaler son jus et pepom sa bonne queue qui me faisait mouiller au possible tellement elle me donnait envie.

Je n’avais pas l’occasion de le vider lors de tous mes trajets bien évidemment mais comme il me l’avait ordonné, je le tenais informé à chaque fois que je prenais le train (le dimanche soir et le vendredi soir tout le temps à la même heure), il avait retenu mes habitudes. Si bien qu’un jour, dans l’après midi, lorsque je préparais mon sac, je reçois un message de sa part qui dit :

– « Prends le train 1h plus tôt aujourd’hui, je suis sur ce trajet-là, il y a moins de monde et je vais te baiser réellement cette fois-ci, marre de ta gorge je veux ton cul ! »

Pas le choix que d’obéir, je file donc me préparer afin de pouvoir me faire enfin baiser par mon maître. Une douche et un lavement plus tard, je me gode un peu histoire de m’ouvrir parce que 21/6 c’est pas de tout repos à encaisser.

Je monte dans le train un peu stressé et excité à la fois, il passe contrôler les billets me fait un signe de tête et je le rejoins aux toilettes. Une bonne suce pour se chauffer, des claques pour que je reste à ma place de soumis et quelques crachats pour que je n’oublie pas que je lui appartiens et nous voilà au moment décisif. 

L’excitation m’a ouvert le trou mais il me met tout de même quelques doigts histoire qu’il soit assez préparé pour sa queue. Il me prend par les cheveux qu’il tient si fort que j’ai presque mal, me retourne et puis se frotte contre mon cul, je mouille tellement que mon boxer traverse (oui il n’a baissé que la partie arrière car de toute façon j’avais interdiction de me toucher j’étais juste là pour encaisser). Et là, je sens sa queue s’enfoncer doucement en moi (dieu merci il était délicat, enfin au début) en me faisant gémir mais pour ne pas nous faire remarquer, il me couvre la bouche avec son boxer ce qui me permet de humer sa bonne odeur de mâle et qui au passage m’excite d’avantage.

Il n’a pas fallu longtemps pour que le rythme s’intensifie et qu’on entende ses couilles claquer contre mon cul de plus en plus fort. Bien qu’ au début, la sensation soit douloureuse, elle s’est vite transformée en plaisir intense. Les minutes passent, il me démonte littéralement le cul, mes couinements sont étouffés par son boxer, vient le moment où je me prends de gros coup de rein, la fin est proche, il se retire, enlève vite la capote et jute tout dans mon boxer. Je remonte mon boxer rempli de son jus et mon pantalon, je me retourne et là, il m’ouvre la bouche de force et me crache en bouche puis me dit :

– » bonne pute ! Tu vas garder mon jus toute la soirée et cette nuit aussi tu iras te laver demain matin avec tes cours pas avant ! »

Il m’a également dit à ce moment-là que le mois qui venait, il faisait à chaque fois ce trajet- là, à cette heure-là, donc je devais être prêt à chaque fois pour qu’il me baise. J’adorais ce sentiment d’être à sa merci, lui appartenir. On s’est donc revu 3/4 fois dans le train pour un démontage en bonne et due forme et puis covid oblige, nous n’avons pas pu nous revoir mais je rêve encore de sa queue de son odeur de mâle, de son jus qui me remplissait la bouche…

Que de bons souvenirs…

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